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Le libre marché serait une bonne partie de la solution

Le libre marché serait une bonne partie de la solution

Les dernières statistiques de la SCHL nous lancent un message important à l'effet que le libre marché que notre Association favorise depuis des années serait une bonne partie de la solution à la disponibilité des logements, alors que les taux d'inoccupation sont en progression constante dans les différentes villes du Québec, particulièrement à Montréal.

Le taux d'inoccupation a atteint 2,9 % en octobre 2007 dans la région métropolitaine de Montréal et on remarque une constance dans cette progression vers le haut depuis les dernières années. Même des organismes qui représentent les locataires, tels que FRAPRU se disent d'accord que les locataires commencent maintenant à avoir les coudées plus franches pour faire le choix d'un logement.

Nous croyons toujours que le contrôle actuel au niveau du logement résidentiel privé est beaucoup trop important et si nous favorisons davantage ce libre marché, qui permettrait aux propriétaires d'ajuster leurs loyers pour en faire une saine gestion, serait à l'avantage non seulement de ceux-ci mais également de tous les locataires.

Ce libre marché qui permettrait d'ailleurs d'avoir des loyers plus élevés, alors que les logements sont reconnus pour être les plus accessibles à Montréal que dans les autres grandes villes du pays (selon les derniers chiffres émis par la SCHL), provoquerait un effet bénéfique sur les rénovations mineures et majeures des logements. Cet effet atteindrait évidemment les locataires avec l'accès à des logements plus intéressants.

Les gouvernements, depuis des années, ne semblent pas vouloir légiférer sur le secteur de l'habitation au Québec, et cette inertie provoque de plus en plus une détérioration du parc immobilier résidentiel actuel. Remettons les logements insalubres dans une catégorie à part, mais il n'en demeure pas moins que les logements du Québec, même s'ils sont en grande partie du privé, devraient avoir une attention particulière de nos élus. C'est urgent, lorsqu'on sait que les logements du Québec, depuis cinq ans, ont un besoin de rénovations qui est passé de 30 % à 35 %, selon des données de la SCHL. C'est inquiétant !

Dans un autre ordre d'idée, prenez le temps de bien analyser vos ajustements de loyers pour l'année qui vient, et l'APQ peut toujours vous conseiller à ce niveau. Bonne et Prospère Année 2008, et surtout Bonne Santé à vous et aux êtres qui vous sont chers.

Martin A. Messier

Me Martin A. Messier a fait ses études au Collège St-Jean-de-Brébeuf avant de continuer ses études en droit à l'Université de Montréal. Il est membre du Barreau du Québec depuis 1992, et œuvre auprès des propriétaires de logements locatifs depuis 1993.

Il est entre autres président de l'Association des propriétaires du Québec, propriétaire d'une compagnie de gestion immobilière. Il est fréquemment invité comme conférencier dans le cadre de conférences et de séminaires juridiques et de gestion portant sur le louage immobilier.

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