Plusieurs municipalités du Québec déposent leurs nouveaux rôles d’évaluation foncière en 2026, et les premières données montrent des hausses marquées dans plusieurs villes.
Ces augmentations auront un impact direct sur les taxes municipales et scolaires, et donc sur les loyers.
Des hausses de valeur foncière importantes dans plusieurs villes
Les nouveaux rôles d’évaluation montrent une augmentation notable de la valeur des immeubles résidentiels et locatifs.
Ces hausses reflètent :
- la forte croissance du marché immobilier des dernières années,
- l’ajustement triennal obligatoire prévu par la Loi sur la fiscalité municipale,
- la volonté des municipalités de rapprocher les valeurs inscrites de la valeur marchande réelle.
Pour les propriétaires, cela signifie une augmentation automatique de la base de taxation.
Plus la valeur foncière augmente, plus les taxes augmentent.
Pour les immeubles locatifs : Ces hausses sont transférables aux locataires
La méthode appliquée par le TAL prévoit la répartition de la variation du compte pour les sommes dues pourles taxes municipales et scolaires.
L’APQ insiste : ce n’est pas une question de choix ou de profit, mais de répercussion mécanique d’une dépense imposée par la municipalité.
Une pression financière qui s’ajoute à d’autres hausses
La hausse des valeurs foncières arrive dans un contexte déjà difficile pour les propriétaires :
- augmentation du prix des assurances,
- nouvelles normes du Code du bâtiment,
- hausse des coûts de construction,
- entretien plus coûteux,
Pour plusieurs immeubles, les dépenses augmentent plus vite que l'augmentation mensuelle autorisée par le TAL.
Une réalité souvent mal comprise du public
L’APQ souligne que les propriétaires sont souvent perçus comme responsables des hausses de loyer, alors que dans ce cas-ci :
ce sont les municipalités qui augmentent la valeur foncière, ce sont les municipalités qui augmentent les taxes, et le TAL oblige la refacturation.
Le propriétaire devient un intermédiaire fiscal involontaire entre la ville et le locataire.
Conclusion
Le nouveau rôle d’évaluation foncière entraînera une hausse des taxes municipales et scolaires dans plusieurs villes du Québec.
Ces hausses doivent pour une saine gestion être refacturées aux locataires dans le cadre des augmentations de loyer autorisées.
Pour les propriétaires, il s’agit d’une pression financière supplémentaire dans un contexte où les coûts d’entretien, de construction et d’assurance sont déjà en forte hausse.
Ces augmentations auront un impact direct sur les taxes municipales et scolaires, et donc sur les loyers.
Des hausses de valeur foncière importantes dans plusieurs villes
Les nouveaux rôles d’évaluation montrent une augmentation notable de la valeur des immeubles résidentiels et locatifs.
Ces hausses reflètent :
- la forte croissance du marché immobilier des dernières années,
- l’ajustement triennal obligatoire prévu par la Loi sur la fiscalité municipale,
- la volonté des municipalités de rapprocher les valeurs inscrites de la valeur marchande réelle.
Pour les propriétaires, cela signifie une augmentation automatique de la base de taxation.
Plus la valeur foncière augmente, plus les taxes augmentent.
Pour les immeubles locatifs : Ces hausses sont transférables aux locataires
La méthode appliquée par le TAL prévoit la répartition de la variation du compte pour les sommes dues pourles taxes municipales et scolaires.
L’APQ insiste : ce n’est pas une question de choix ou de profit, mais de répercussion mécanique d’une dépense imposée par la municipalité.
Une pression financière qui s’ajoute à d’autres hausses
La hausse des valeurs foncières arrive dans un contexte déjà difficile pour les propriétaires :
- augmentation du prix des assurances,
- nouvelles normes du Code du bâtiment,
- hausse des coûts de construction,
- entretien plus coûteux,
Pour plusieurs immeubles, les dépenses augmentent plus vite que l'augmentation mensuelle autorisée par le TAL.
Une réalité souvent mal comprise du public
L’APQ souligne que les propriétaires sont souvent perçus comme responsables des hausses de loyer, alors que dans ce cas-ci :
ce sont les municipalités qui augmentent la valeur foncière, ce sont les municipalités qui augmentent les taxes, et le TAL oblige la refacturation.
Le propriétaire devient un intermédiaire fiscal involontaire entre la ville et le locataire.
Conclusion
Le nouveau rôle d’évaluation foncière entraînera une hausse des taxes municipales et scolaires dans plusieurs villes du Québec.
Ces hausses doivent pour une saine gestion être refacturées aux locataires dans le cadre des augmentations de loyer autorisées.
Pour les propriétaires, il s’agit d’une pression financière supplémentaire dans un contexte où les coûts d’entretien, de construction et d’assurance sont déjà en forte hausse.