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Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Le dossier de la gestion des logements sociaux est pourtant simple.

Certains locataires ne peuvent pas assumer le coût du loyer. Plusieurs propriétaires ont des logements de libres.
Ce qui manque, c'est de l'argent pour venir en aide aux plus démunis, c'est tout simple.

Certains diront que cette approche est trop simpliste et qu'il y a des exceptions, notamment les personnes handicapées physiquement ou mentalement.
C'est vrai, ce sont des exceptions qui doivent être traitées de façon différente.

L'approche ne change pas:
Si les propriétaires peuvent répondre à la demande, c'est une aide financière au locataire qui est requise.
Pas la construction et la gestion par le public dans une structure lourde et dispendieuse. Pas la construction et le financement par l'État d'un système parallèle financé par les contribuables qui fait compétition aux propriétaires payeurs de taxes.

Si simple, qu'il faut agir dans ce sens, tout simplement.

Martin A. Messier

Me Martin A. Messier a fait ses études au Collège St-Jean-de-Brébeuf avant de continuer ses études en droit à l'Université de Montréal. Il est membre du Barreau du Québec depuis 1992, et œuvre auprès des propriétaires de logements locatifs depuis 1993.

Il est entre autres président de l'Association des propriétaires du Québec, propriétaire d'une compagnie de gestion immobilière. Il est fréquemment invité comme conférencier dans le cadre de conférences et de séminaires juridiques et de gestion portant sur le louage immobilier.

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